Archive for janvier, 2013

Interview de Mike ESPN

janvier 22nd, 2013

Alors que le groupe va dévoiler son documentaire « Quatro » en avant première ce dimanche, Mike a répondu à quelques questions assez intéressantes sur la carrière de Green Day.

XGames.com: Dans le documentaire, Billie Joe décrit Green Day comme « une vieille course de voiture: il faut continuer à rouler sinon ça va rester en plan et rouiller. » En parlant de ça, vos périodes de repos durent combien de temps pour un groupe comme Green Day ?
Mike Dirnt:
 De plusieurs semaines à un mois. La pause qu’on a en ce moment est la plus longue qu’on ait eu avec le groupe. Je pense que c’est déjà pas mal; on ne sait pas trop quoi faire d’autre.

Avec ce documentaire, Green Day invite ses fans dans le studio pour la première fois. Comment s’est passé le tournage ?  
Au début c’était un peu troublant, et puis après on s’habitue aux caméras, on n’y pense plus trop. Parfois on était immobiles devant et puis un bon ami nous a filmé. Il sait être discret. Donc après on n’y pense plus. Mais au début c’est vrai que tu te dis que c’est bizarre.

Comment se passaient vos enregistrement à l’époque où vous étiez au Gilman ?
C’était vraiment bien. On se demandait à quoi servait chaque morceau d’équipement. C’était une période super excitante pour nous. On apprenait tout le temps. On se creuse l’esprit encore aujourd’hui, mais maintenant on sait déjà comment fonctionne un enregistrement et on a plus d’expérience. A l’époque, tout était nouveau pour nous, c’était super. Et on se disait aussi qu’on n’avait pas trop le droit à l’erreur parce qu’on n’avait pas de budget.

Comment est-ce que votre manière de composer a changé ?
Ca a changé dans le sens où on apprécie mutuellement nos compositions. Maintenant, au lieu de se jeter sur la première idée qu’on a, on écoute avec un peu plus d’attention. Et on essaie de laisser tout le monde formuler ses idées plutôt que de s’y attaquer direct. Mais on est aussi revenu à une de nos anciennes façons de composer: s’il y a un truc qui nous plait, on teste et on le peaufine plus tard.

Est-ce que vous écoutez de la musique pendant que vous composez ?
Un peu. Pendant cette période, on compose tellement qu’on essaie vraiment de s’imprégner au maximum de chaque chanson pour trouver des nuances. Mais quand on passe la journée entière en studio, le seul moment où on peut écouter autre chose, c’est avant d’y aller. Personnellement, j’ai l’habitude de me lever, de prendre un café et de m’écouter un disque. Je suis inspiré par ce que j’aurais écouté le matin.

Qu’as-tu écouté pendant vos derniers enregistrements?
Beaucoup de vieilles chansons des Kinks. Ma femme allait aussi m’acheter des albums de Yellowbirds et de Bob Dylan. Juste des vieux albums rock’n’roll et des cd punk obscurs que je n’avais encore jamais entendus. Soit j’adorais, soit je détestais.

Est-ce que le groupe a eu un mot à dire sur le montage final du documentaire ?
On est restés assez en dehors de ça. On a dit au mec « Prends ce que tu veux, le bien, le mauvais, les trucs moches » Je pense que si on tient à montrer la réalité dans un documentaire, on ne va pas changer les choses.

Es-tu un fan de documentaires musicaux ?
Oui. Le dernier que j’ai vu était « God Bless Ozzy Osbourne », il était très bon. C’est super, parce que ça nous permet de mieux comprendre l’artiste en question et de voir comment il bosse.

Qu’est ce qui pourrait surprendre les fans dans le documentaire ?
On est restés assez discrets pendant longtemps. Même si la plupart de nos fans nous connaissent, ils ne nous connaissent pas vraiment en fait. C’est assez marrant. Mais on a toujours eu besoin de préserver notre vie privée et de ne pas mélanger ça avec notre carrière. Donc là ils verront un peu de ça, mais on voit surtout comment on bosse. Vous allez voir tout le travail qu’il y a derrière ces albums. Et combien on est moches quand on compose des albums.

Mentalement ou physiquement?
Physiquement. Mentalement. On devient des monstres. On ne fait pas gaffe au monde qui nous entoure, et on devient des déchets. C’est un processus assez laid. Quand je regarde les groupes dans les documentaires, je me dis qu’ils sont aussi moches que nous quand ils écrivent des chansons: des boutons partout et des cheveux en pétard. C’est juste une horreur.

Quels étaient les inconvénients à avoir une équipe qui soit là pour vous filmer ?
Parfois, quand on essayait de faire quelque chose et que ça devenait trop émotionnel ou quand on n’arrivait pas à trouver comment dire les choses. Ou un truc qu’on voulait dire en privé… ce n’est pas qu’on cherchait à se censurer, mais t’as pas envie de t’arrêter en plein milieu d’une phrase pour essayer de faire deviner ce que tu veux dire tout ça parce qu’il y a une caméra dans ta tronche. Donc il faut juste ignorer tout ça et dire ce que tu veux, en espérant qu’à la fin de la journée ils soient compréhensifs.

Cela va bientôt faire 10 ans depuis « American Idiot », est-ce que la composition de cet album vous a fait changer votre façon d’écrire ? 
Pour parler de Billie Joe, il a réussi à écrire de son point de vue pendant si longtemps que c’était l’occasion pour lui d’écrire en adoptant des visions venant d’autres personnes, ce qui est vraiment bien. En tant que groupe, ça nous a permis de nous libérer de toutes ces valeurs rock’n’rolls qu’on pensait qu’il y avait, pour pouvoir s’amuser avec des structures de chansons différents et des sentiments forts dans chaque morceaux.

Pendant tes études, tu avais la réputation de faire sans cesse du « air bass ». Tu imitais même le son des cordes « dirnt dirnt dirnt », ce qui est devenu ton surnom. Est-ce que tu joues encore du « air bass » ?
Les batteurs ont leurs stylos pour jouer virtuellement! Mais oui. Je pense toujours à ces paroles des Ramones dans « Rockaway Beach », ça commence avec « Chewing out a rhythm on my bubblegum. » Ce genre de truc. Tu ne peux pas t’arrêter de bouger. Je suis sûr que j’ai énervé plus d’un de mes profs.

Lors de vos dernières tournées, vous avez été puiser très loin dans vos archives et vous avez même joué des morceaux demandés par les fans. Comment est-ce que vous répétez ?
On essaie de tout passer en revue en espérant s’en sortir au moment venu. C’est assez difficile.  Je me souviens, quand j’étais allé assister à des répétitions pour les Rolling Stones il y a 10 ans à Toronto, ils avaient toutes leurs setlists accrochées sur les murs. C’était comme un musée du rock’n’roll. C’était génial. De nos jours avec Internet, tu as beau faire une setlist, le lendemain la ville suivante où tu dois jouer est déjà au courant de ce que tu as fait la veille. Et sur le net les fans savent exactement ce que tu as joué, ils savent qu’on a attendu 30 secondes avant d’enchainer telle chanson… Mais c’est bien d’aller droit dans l’inconnu, même si tu te trompes, si ça part d’un bon sentiment, les gens apprécient. Je préfère jouer avec mon coeur plutôt que tout soit calculé. La spontanéité nous permet de rester excités à l’idée de faire des concerts.

Green Day a récemment placé Jason White en tant que membre du groupe. Quel impact a-t-il eu sur le groupe?
Ca fait tellement d’années qu’il est avec nous. C’est un peu notre Ronnie Hood, il a une bonne sensibilité. Il joue avec nous tout en ajoutant sa petite touche. C’est un bon musicien. Quand on lui demande son avis, c’est bien construit.

Compare vos premiers concerts au Gilman avec vos concerts dans les stades. 
Eh bien je dirais qu’il y a beaucoup de points communs. C’est le même chaos sur scène, mais en version plus longue.  On avait l’habitude d’être les rois du set de 27 minutes, et maintenant on devient les rois du set de 3h, bizarrement. Je dirais qu’il faut qu’on garde le concert intéressant. Si on peut encore avoir l’impression que c’est notre premier concert… Je vais vous donner un exemple: quand on a commencé à écrire ces chansons, on en a eu une vingtaine, et on a joué 18 chansons d’un coup, du début à la fin. C’est ce qu’on voit dans le documentaire. Et pour nous c’était comme si on était un groupe à ses débuts. C’était comme jouer nu sur une scène. Et c’est ce genre de trucs qui fait qu’on est encore motivés.

Billie Joe a récemment été en cure. Comment va-t-il ?
Il va bien. On se prépare, on est prêts. On se remet en route et on a hâte de repartir pour refaire certains concerts qu’on n’a pas pu faire, pour redevenir proches de nos fans.

Main Square Festival

janvier 22nd, 2013

Les places à la journée pour le Main Square Festival seront en vente dès aujourd’hui !

Pré-ventes dès 15h ce mardi ici, puis mise en vente ouverte à tous dans les points de vente habituels vendredi 25 à partir de 10h.

On vous rappelle que Green Day sera sur la scène du festival le vendredi 5 juillet !

49 euros la place pour la journée, et toujours le pass 3 jours à 115 euros.

Quatro

janvier 18th, 2013

Le suspense face à la sortie du dvd ¡Quatro! est enfin levé!
Le making of de la trilogie Uno Dos Tré sera dévoilé sur grand écran le 26 janvier prochain lors du festival X Games à Aspen (Colorado). Green Day sera présent lors de l’événement, ce sera la première apparition publique de Billie Joe avec le groupe depuis sa cure. Ils répondront d’ailleurs aux questions des fans.
Ce documentaire sortira en dvd le 12 février, si vous avez acheté le pack ultime de la trilogie, vous le recevrez donc automatiquement. Pas encore d’info concernant la mise en vente du dvd uniquement.

Instagram

janvier 16th, 2013


Sur son compte Instagram, Billie Joe a posté la photo que la guitare qu’il avait cassée sur scène lors de son pétage de câble en septembre dernier (et qui l’a conduit à aller en désintox). Le message qu’il a laissé avec est pour le moins métaphorique.

« De retour de l’enfer. Je recolle les morceaux. Merci Hans. »

American Idiot Musical en France (non officiel)

janvier 11th, 2013


Les élèves du Cours Florent (école de formation d’acteurs) montent actuellement le spectacle American Idiot Musical ! Ce n’est donc pas la troupe officielle qui a fait les shows à Broadway, aux USA et dernièrement au Royaume-Uni, mais pour les parisiens qui n’ont pas pu voir la comédie musicale, c’est l’occasion d’y faire un tour!
Les deux représentations auront lieu fin juin à Paris, mais on en reparlera dès qu’il y aura + de détails ! En attendant, vous pouvez retrouver les premières vidéos des répétitions sur la page facebook de la troupe.

Dates de tournée européenne 2013

janvier 7th, 2013

Voici un récapitulatif des dates de concerts de Green Day en Europe pour 2013. Cette liste n’est pas définitive.

24/05 – Fiera Milano, Rho (Italie)
25/05 – Trieste (Italie)
27/05 – Belgrade (Serbie)
29/05 – Krieau Rocks, Vienne (Autriche)
01/06 – Emirates Stadium, Londres (Angleterre)
05/06 – Rome (Italie)
06/06 – Casalecchio di Reno (Italie)
08/06 – Rock Im Park (Allemagne)
09/06 – Rock Am Ring (Allemagne)
16/06 – Pinkpop Festival (Hollande)
21/06 – Olympic Arena, Moscou (Russie)
23/06 – SKK Arena, St Petersbourg (Russie)
26/06 – Rock The Beach, Helsinki (Finlande)
28/06 – Bravalla Festival, Norrkoping (Suède)
30/06 – Ullevaal Stadium, Oslo (Norvège)
02/07 – Copenhague (Danemark)
04/07 – Werchter Festival (Belgique)
05/07 – Main Square Festival (Arras, France)
10/07 – Arènes de Nîmes (France)
12/07 – Optimus Alive Festival (Portugal)
13/07 – BBK Live Festival, Bilbao (Espagne)