Archive for the ‘Presse / Livre’ Category

Nouvelles démos

avril 25th, 2015

1565_green_day_feature

Le magazine anglais Kerrang a interviewé Rob Cavallo (producteur de la majorité des albums de Green Day), qui a évoqué les nouvelles démos du groupe:

“J’ai récemment écouté cinq nouvelles démos que Billie Joe a composé. Laissez moi vous dire qu’elles sont fantastiques. Il est au top de sa forme. Les fans peuvent être sûrs que quand ils seront de retour, la musique sera incroyable. » 

Billie Joe parle de « Dookie » – Rolling Stone

février 5th, 2014

greenday-600-1391446891
Il y a 20 ans sortait « Dookie ». A cette occasion, le magazine Rolling Stone a interviewé Billie Joe pour parler de cet album culte!

A partir de quel moment as-tu remarqué que les grosses maisons de disques s’intéressaient à vous ? Votre deuxième album « Kerplunk » est sorti sur le label indé Lookout en janvier 1992; après que le fameux « Nevermind » de Nirvana soit passé numéro 1 des ventes. Est-ce que vous surfiez sur la vague ?
Je me souviens de Larry Livermore (fondateur de Lookout) qui nous disait que les grosses maisons de disques le contactaient. On les ignorait. On ne savait même pas ce que ça signifiait. On croyait que c’était des faux appels. Il y avait beaucoup de groupes qui se la jouaient Nirvana et Soundgardens qui ne correspondaient pas aux attentes. Les maisons de disques ne nous recherchaient pas spécialement.

Alors que c’était le cas. Trois grosses maisons de disques (Geffen, Columbia et Reprise) se battaient pour vous avoir.
On avait une assez grande communauté de fans. Mais personne ne savait vraiment ce que c’était, parce qu’on était surtout relayés par les petits fanzines, et des mecs qui nous faisaient jouer dans des salles des fêtes. Le mec de Geffen me disait « VOUS avez fait salle comble au City Gardens (dans le New Jersey)? ». Et on faisait aussi salle comble au Whisky A Go Go à Los Angeles. Même les mecs de Warner Bros n’en croyaient pas leurs yeux.

Ca a été un grand tournant pour le futur de votre carrière. A quoi ressemblaient vos réunions de groupe? Et qu’est-ce qui vous a décidé à choisir Rob Cavallo et Reprise ?
On devait être probablement défoncés. Je dois dire qu’on l’était toujours. (rires). Après c’était surtout par élimination. Mais on savait très bien ce qu’on voulait faire. Moi je joue avec ma guitare Blue, Mike va avoir le meilleur son de basse. J’allais utiliser qu’un seul ampli. C’est tout ce dont on avait besoin. Et c’est comme ça qu’on a fait l’album.

Vous avez enregistré l’album chez vous, à Berkeley, mais dans un gros studio, Fantasy. Ce qui est une grande avancée comparé à ce que vous aviez fait pour vos albums précédents. Est-ce que vous vous sentiez à l’aise?
Ca avait une atmosphère assez seventies, et il y avait du bois en acajou dans tout le studio. Et on allait voir dans les moindres recoins pour voir toutes les cassettes de Creedence Clearwater Revival.
Malgré tout on se sentait bien. Notre premier album nous avait coûté 700 dollars à faire, et Kerplunk 1200$. On se disait « Enregistrons ces albums le plus rapidement possible parce qu’on n’a pas le choix » (rires). Cette fois, on a pu prendre plus de temps, on a pu travailler sur les sons, avoir les meilleures tonalités de guitare. J’avais aussi le temps de bosser sur mes parties vocales. J’ai adoré cette expérience.

Est-ce que tout était déjà composé et prêt à être joué quand vous êtes arrivés au studio ?
On vivait à Ashby and Telegraph à Berkeley. On partageait la chambre avec un autre groupe, East Bay Weed Compagny, et il y avait aussi d’autres personnes qu’on connaissait à l’étage. On vivait tous en communauté. Et on répétait aussi là-bas. Quand on est rentrés de notre tournée pour Kerplunk, j’avais un enregistreur avec moi. Je m’amusais avec, je faisais des démos, je jouais tout simplement. c’est là-dessus que j’ai commencé à bosser sur « She », « Sassafras Roots, « Pulling Teeth » et « F.O.D ». Ca m’a aidé à créer un son assez basique. Si quand j’enregistrais une chanson, je n’avais pas de pont, je faisais un autre couplet. Puis je montrais les chansons à Mike et Tré.

Quelle est la première chanson que vous avez joué votre premier jour au studio ?
C’était probablement « Burnout », qui ouvre l’album. On était tout excités. On était comme des enfants dans une boutique de bonbons. Mais Mike et Tré étaient assez tendus. Ca a été l’album le plus stressant pour eux à enregistrer. On était prêts. On ne voulait pas être ce genre de groupe qui reste bloqué en studio. On entendait des groupes dire que les maisons de disques les obligeaient à recommencer si c’était mauvais, ce qui est assez affreux quand on dépense autant d’argent. Alors on voulait aller vite pour tout enregistrer rapidement et en avoir fini.

En tant que compositeur, qu’as-tu appris en écrivant et en enregistrant les chansons de « Dookie »? Sur des albums indé, c’est déjà un exploit de faire les chansons. Mais, « Longview », « Basket Case », « When I Come Around » et « She » ont fini sur les radios et dans les concerts. Ce que faisait Green Day n’était pas seulement rapide, il fallait aussi penser à durer.
Pour moi, c’était important d’avoir une opinion et d’être quelqu’un. A cette époque dans le rock, on entendait beaucoup d’artistes se plaindre. Par nature, on est des gens extravertis. Donc c’est ce qu’on a trouvé dans nos chansons. On savait bien qu’on allait finir par devenir comme ces groupes qu’on n’aimait pas (rires). C’était important d’être nous-même, et d’être téméraires. On emmerde tout, la vie elle-même est stupide.

Mais il n’y a rien de stupide dans les paroles de « Basket Case » (qui parles des crises de panique de Billie Joe), « When I Come Around » (à propos de sa relation avec Adrienne) ou « F.O.D ». Ca montre juste que le mec qui vit les chansons n’était pas aussi heureux qu’il a l’air en faisant l’album.
Je crois oui, quand ça commence avec « I declare I don’t care no more » dans Burnout. Je me défoncais beaucoup. C’était un sentiment assez mélancolique. Tu cherche quelqu’un qui puisse comprendre ta folie. « F.O.D » parle de voir quelqu’un en particulier et penser à lui péter la gueule. J’en rigole maintenant. Mais c’était vraiment ce que je ressentais. Tout me paraissait si fou. Quand on était sur un label indé, c’était sécurisant. Et après, j’avais plutôt l’impression de tout faire péter.
« Basket Case » est devenu une sorte d’hymne des losers. (rires) mais dire que ça ne parle que des crises de panique est assez réducteur. Ca parle surtout d’être dans une confusion totale. Ca me fait penser à la chanson « American Idiot », quand il y a le chaos dans le monde, des gens se font tuer. Et il n’y a aucun sens à tout ça. On se sent comme une victime face à tout ça. Pour « Basket Case », c’est pareil.

Pourquoi est-ce que dans le troisième couplet de la chanson, tu as fait des modifications en employant « he » (il) en parlant d’une pute (whore) ?
J’avais envie de prendre des risques, pour moi mais aussi pour celui ou celle qui allait écouter. ca fait voir le monde différemment, en se disant que ce n’est pas toujours tout noir ou tout blanc. L’album parle aussi de bisexualité.

C’est aussi le cas dans « Coming Clean », qui commence avec « Seventeen and strung out on confusion ». Est-ce que tu avais 17 ans quand tu as écrit cette chanson ?
Non, ça aurait pu être n’importe quel nombre. Dans cette chanson, je me pose pas mal de questions. Il y a tous ces sentiments que tu peux avoir au sujet des gens qui sont du même sexe que toi ou du sexe opposé, surtout à Berkeley et San Francisco. Les gens montrent qui ils sont: gays, bi, transexuels, et autres. Ca ouvre l’esprit d’une société qui devient plus acceptable. Maintenant on reconnait le mariage gay.

Est-ce qu’avec cette chanson tu as pu tirer des conclusions quant à ta sexualité ? Ou est-ce que tu t’intéressais juste à ces questions ?
C’est un processus de découvertes. J’étais prêt à tout essayer (rires). Mais je me suis marié à Adrienne un an après.

Et votre fils aîné est né en 1995.
C’était dingue. Dookie est sorti en février, je me suis marié en juillet. J’étais assez impulsif à l’époque. Je crois que mon côté impulsif m’aidait à contrer le chaos de ma vie.

Est-ce que selon toi le fait de nommer votre album « excréments » était une erreur ? Pour être honnête, c’était difficile de vouloir aller plus loin que le titre pour vouloir s’attarder sur les paroles des chansons, plus profondes.
Je crois que c’est le cas pour la plupart des gens, même s’ils s’y sont fait. Evidemment, le titre est venu d’un délire quand on était défoncés. On fumait beaucoup. Je pensais à l’album de Sonic Youth, Goo. Quand on a donné le titre à Richie Burger qui a fait le visuel, il a fait: « Ok ». Puis il nous a dessiné des chiens en train de chier partout sur Berkeley. (rires) Je sais pas, c’était impulsif aussi. On se disait « Allez on s’en fout ».

Le visuel était vraiment bien trop joli et drôle pour un support cd.
On peut aussi voir Angus Young, la femme de la pochette du premier album de Black Sabbath.

J’adore le chien qui verse un seau plein de merdes depuis un toit, sur une femme qui s’exclame « Oh, mon latté ! », sûrement un clin d’oeil à tous ces punks radicaux de Berkeley.
Il y a beaucoup d’éléments familiers dessus. Il y avait un mec qui faisait tout le temps du jogging, il est dessus. Il y avait un photographe au 924 Gilman Street, qui est aussi dessus.

Ca montre bien que malgré tout ce que vous vous êtes pris dans la gueule en signant sur une grosse maison de disques, votre premier album dessus n’était pas si loin de vos racines.
Je ne suis pas rancunier de tout ce que les gens ont dit. Il y a beaucoup de choses qui se passent en 20 ans. Ils doivent bien finir par changer aussi. Ils doivent être responsables pour les merdes qu’ils font. Je dois déjà être responsable pour les merdes que je fais, peu importe ce qui se passe. Leurs opinions… la plupart des gens ne pensent plus comme ça maintenant. Je ne peux pas retourner contre eux ce qu’ils ont dit à 15 ans pour toujours.

Interview de Mike pour Rolling Stone

mars 2nd, 2013


Après BJA, c’est au tour de Mike de répondre à des questions à Rolling Stone !

(suite…)

Traduction de l’interview de Billie Joe pour Rolling Stone

mars 1st, 2013


Scans: 1 // 2 // 3 // 4 // 5 // 6 // 7

(suite…)

Billie Joe répond aux questions des fans dans Kerrang

septembre 17th, 2012

Scan

Vous vous êtes amusés à lancer des rumeurs ces derniers temps. Mais quelle est la meilleure rumeur que vous ayez entendue au sujet de Green Day ?

J’ai entendu dire que j’étais mort. C’est assez dur de battre ça. C’était à l’époque où j’étais à Los Angeles pour enregistrer « American Idiot », et ma femme m’a appelé en panique. C’était juste la folie d’internet.

Quel est le meilleur groupe avec lequel vous avez partagé une affiche ? Et le pire ?

Le meilleur groupe ça serait très probablement The Hives. Ils sont super en live. Et le pire ? Je crois que je vais dire Bon Jovi! »

Quel est ton repas anglais préféré ?

Facile, le fish-and-chips. Avec dessus plein de sel, de vinaigre et toute la sauce que vous avez.

Quel est ton tatouage préféré et pourquoi ?

Le prénom de mes enfants. Pas vraiment besoin de me justifier pour ça, vous comprenez. Sinon si je dis autre chose, je vais avoir des problèmes! Je n’ai pas envie qu’on me jette de chez moi!

Quand les fans disent que votre musique a changé leur vie, qu’est-ce que tu ressens ?

La musique a changé ma vie, alors ça me fait plaisir de voir qu’on a réussi de notre côté à avoir un impact. Si les gens trouvent quelque chose dans laquelle ils se retrouvent, ou entendent quelque chose qui les aide à sortir de leur lit tous les matins, alor que demander de plus ? Ca va bien plus loin que tout ça, qu’on soit un punk, un gay, ou un rejeté. Si vous pouvez trouver un sentiment de liberté et que vous pouvez retrouver confiance en vous grâce à la musique, c’est déjà énorme.

Qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour que je monte sur scène à un concert ?

Maintenant la plupart des gens tiennent une feuille. Si vous êtes au milieu d’une grande fosse, ça peut aider. Mais je pense qu’on est  vraiment spontanés maintenant. On ne sait pas si on va faire encore monter des gens pour jouer de la guitare.

Est-ce qu’en devenant un groupe influent c’est plus dur pour vous de garder vos valeurs punk ?

Je ne sais pas si c’est si compliqué, parce qu’on doit prendre plein de facteurs en considérations. Plus les salles dans lesquelles on joue sont grandes, plus il faut payer en location, alors après on se demande comment faire le meilleur concert possible et comment rendre les prix abordables pour les gens. Surtout à une époque on est en récession, ce genre de choses là. Donc ce n’est pas si difficile, il faut juste trouver un équilibre. Pour être honnête, avec la tournée pour 21st Century Breakdown, on était un peu au fond du trou! On avait cette grosse production et on a tellement mis le paquet, qu’on en a fait un peu trop justement.

As-tu déjà rencontré un de tes héros qui t’as déçu ?

Brian Wilson des Beach Boys. Mais là encore, je ne peux pas entièrement lui en vouloir parce que je crois qu’il ne faisait pas trop attention à ce qui se passait.

Est-ce que vous vous êtes déjà disputés entre vous ?

Quand on est en tournée, et ça arrive souvent parce qu’à un moment donné on commence à devenir fous. La dernière fois c’était avant de monter sur scène au concert de Londres à Shepherd’s Bush. On s’est engueulé à propos de trucs personnels et je faisais chier.

Après tant d’années ensemble, comment faites-vous pour éviter la routine ?

Quand ça fait des années qu’on est ensemble, comme c’est notre cas, on a l’impression d’avoir fait le tour de tout. Alors c’est important de retrouver un peu de fraicheur. Alors avant de faire un show au Reading par exemple, on s’entraine un peu en jouant à Shepherd’s Bush devant 2000 personnes. Ca aide des petits trucs comme ça.

Dans quel pays où vous n’avez jamais été aimeriez-vous jouer ?

En Russie. On n’y a jamais été encore, et il y a beaucoup de fans qui attendent qu’on y aille. J’aimerais bien jouer à Cuba aussi.

Combien d’années encore va exister Green Day ? Est-ce que tu t’imagines jouer « Basket Case » à 80 ans ?

80 ans ? Ca fait vieux ! J’en sais rien. J’essaie de vivre sur le moment, parce que parfois j’arrive pas à croire que j’ai 40 ans et que je fais encore ce que je fais. Mais ça a encore de l’importance dans ma vie. Et puis « Basket Case » fait partie de ces chansons qui ne sont plus tellement les miennes. Ca appartient aux gens qui la chantent dans la fosse maintenant.

Que veux-tu qu’il se passe à ta mort ?

Je ne sais pas. Je crois en une sorte de spiritualité, mais je ne sais pas si je vais finir avec des centaines de vierges quelque part! Je pense que je serais heureux si je peux voir quelques vieux amis.

Qu’est-ce que tu aimerais qu’il soit inscrit sur ta tombe ?

Je suis si vieux que ça ?! Euh…c’est difficile de répondre. Peut-être juste une liste de toutes les chansons que j’ai écrites.

Quelle est la leçon la plus importante que tu aies apprise ?

Ne pas se laisser submerger par les petits soucis. Ne pas essayer de vouloir tout contrôler. Ca fait du bien de laisser le chaos prendre le dessus, pour savoir au fond de soi que tout ira mieux à un moment donné.

Green Day répond aux questions des fans via Kerrang

septembre 5th, 2012


Voici les scans du nouveau numéro de Kerrang !
(suite…)

Article de NME

juillet 25th, 2012

Scans: 12

Morceaux choisis:

« Ca pourrait être la meilleure idée qu’on ait jamais eue, ou ça pourrait être l’idée la plus stupide qu’on ait jamais eue » Et c’est super quand on y pense. » – Billie Joe

« À la base, on voulait simplement faire un album. C’est ça qui est bizarre, ça nous a un peu échappé. On s’est mis à écrire des chansons, à se mettre en tête qu’on allait composer un super album, et on a fini par écrire 3 bons albums. Je pense qu’American Idiot et 21st Century Breakdown marquent un ère qui s’est terminée d’elle-même. C’est une nouvelle époque pour nous. Ca n’est pas trop porté sur la politique, ça parle plus d’amour et il y a une tension sexuelle, mais il y a quand même quelques thèmes politiques. La première phrase qui ouvre l’album c’est « Gonna ride the world like a merry-go-round » (« On va visiter le monde comme un carrousel ») et c’est ce qui se passe. (…) On voyage dans le monde avec 37 chansons. » – Billie Joe

« Il faut s’accrocher et se laisser porter. C’est la même chose dans la vie: il faut s’amuser, et tu peux être sérieux, mais être super sérieux… et si tu veux faire quelque chose de mal, il faut le faire bien« . – Mike

« La normalité n’est pas possible à ce stade là, parce qu’on a trois albums, donc tout de suite, toutes les vieilles règles ne comptent plus. Alors on en crée de nouvelles. » – Tré

« On n’a aucune idée de ce qu’on va faire à l’avenir, mais c’est super de penser ça. » – Billie Joe

« On a pris au sérieux le fait de jouer de la musique, et c’était un choix dans notre carrière. À l’époque c’était très important, et on prend toujours ça très au sérieux maintenant aussi. C’était quand même énorme de signer avec une grosse maison de disques à l’époque, et on en a bavé. » – Mike

« On s’est toujours battu avec les maisons de disques. Sortir un cd de punk sur Warner c’est quand même pas rien, et ça a eu du succès. Sortir « American Idiot » alors que les Dixie Chicks se faisaient démolir et brisaient leur carrière pour avoir osé faire des commentaires pourtant vrais sur notre pays…et nous on a sorti « American Idiot », en se jetant dans la gueule du loup. Alors maintenant, 3 albums ? Pourquoi pas! Semons encore un peu plus le bordel dans notre maison de disques. » – Tré

« Je pense que ça va être une période amusante. À la base en faisant ces albums, on voulait s’éclater. La fin de la période 21st Century Breakdown a été un peu stressante et on a commencé à ressentir de la pression. Alors il était temps pour nous de passer à quelque chose de nouveau. Et ça a fini par donner trois albums. On ne pensait pas que ça allait finir comme ça. La philosophie pour l’instant c’est de s’attendre à l’inattendu. » – Billie Joe

Making Of photoshoot Billboard

juillet 19th, 2012

Voici une vidéo qui montre Billie Joe, Mike et Tré en pleine séance de photo pour leur article paru dans le magazine Billboard.

 

Kerrang

juillet 18th, 2012

Scans: 1 2 3 4 5 6

Résumé de l’article du Billboard

juillet 14th, 2012

Récapitulatif des infos données par Billboard:

– Le groupe partira en tournée aux USA et au Canada de fin novembre à Janvier

– Un deuxième single extrait de ¡Uno! sortira aux alentours du 13 août. Il y aura en tout 3 singles tirés de cet album.

Scans: 1 & 2

À propos des concerts privés donnés l’an dernier:
« On a joué une vingtaine de chansons que personne ne connaissait. On n’avait même pas encore le projet de sortir ces albums. C’était flippant. Ca m’a rappelé les fois où on jouait devant un public qui ne nous connaissait pas, où rien n’était familier. Il n’y avait rien de prévu. C’était excitant et en même temps j’avais envie de vomir. On faisait comme si on était dans un nouveau groupe » – Billie Joe

À propos des 3 albums:

« Je ne vais pas me plier aux besoins des gens. Je crois qu’ils veulent écouter ce genre de musique, écouter des albums qui racontent une histoire. Ou peut être pas. J’en sais rien. Je veux écrire des chansons accrocheuses, mais j’ai aussi envie qu’elles aient un lien entre elles au sein d’un même album, ou plutôt trois albums dans notre cas. » – Billie Joe

« Billie et le groupe se demandaient comment espacer les albums. Ils voulaient donner une impression d’urgence mais qu’ils ne sortent pas trop loin des uns des autres pour que tout le monde comprenne bien qu’ils sont connectés. On a donc trouvé logique de faire des sorties toutes les 6/7 semaines. » – Livia Tortella, co-présidente de Warner

« L’idée de faire un double voire un triple album d’un coup ne pouvait pas marcher à l’heure actuelle. On voulait pourtant que toutes nos chansons soient utilisées parce qu’on en est fiers, alors j’ai pensé à sortir ça sous forme de volumes: un, deux et trois. Un jour alors que j’étais dans ma cuisine, je me suis dit « Et si on les appelait « Uno, Dos et Tré », pour rire ? » J’en ai ensuite parlé à ma femme et elle a trouvé que c’était une excellente idée. Puis j’ai soumis ça aux mecs. Ils se sont laissés embarquer et ont dit oui. Puis on a mis ma photo sur le premier cd, celle de Mike sur le deuxième et celle de Tré sur le troisième. » – Billie Joe

« Avec le premier disque, la fête commence; avec le second, on est en plein dans la fête et c’est le bordel; et avec le troisième, on nettoie tout et on se remet de la gueule de bois. » – Billie Joe

À propos de la composition de ces albums:

« À New York, j’étais dans un monde où personne ne prêtait attention à moi, donc je ne ressentais aucune pression. J’ai fini par composer 7 ou 8 chansons. Puis on est partis en tournée en Amérique du Sud et j’ai montré aux mecs les chansons. Ils étaient emballés donc j’ai continué. » – Billie Joe

 » Pendant que je jouais dans la comédie musicale American Idiot et que je vivais à New York, j’étais entouré de nombreuses personnes remplies de talent, et c’est quelque chose que je n’avais pas vécu depuis des années, mis à part les autres musiciens de mon groupe. Et tous les jours j’étais inspiré. L’inspiration me venait du fait de trainer avec les autres membres du casting, d’écouter des albums et de parler de musique, de voir ces gens chanter avec leur magnifique voix. J’étais plongé dans la créativité et ce ‘était pas forcément la mienne. Je me nourrissais de celle des gens autour de moi. J’ai installé un petit studio dans mon appartement et écrit des chansons de 30 secondes, 1 minute, je les ai enregistrées et puis je retournais faire le spectacle. Je faisais ça tous les jours. » – Billie Joe